~~~~**rêve**~~~~

Marc Aurèle

le 28/03/2006 à 14h21

"Les conséquences de la colère sont beaucoup plus graves que ses causes."



Là, je parle en connaissance de cause. En effet, sous effet de la colère, j'ai insultée une amie et je l'ai détestée. Mais maintenant que ma colère est partie, je le regrette et j'ai des remords. En effet, c'était une belle amitié qui avait commencée et par ma faute, elle s'est brisée. La cause était qu'elle parlait trop souvent de choses que je n'aimait pas et que cela me blessait. Mais ce que j'ai fait m'a d'autant plus blessé que j'essaie de retrouver cette amitié, même si c'est vainement.

Piblilius

le 28/03/2006 à 14h43

"La douleur de l'âme pèse plus que la souffrance du corps."



C'est vrai, dans un de mes poèmes (que je n'ai pas encore publié), je dis "la douleur physique fait mal, mais le pire est la douleur mentale." Quand on nous bat, c'est vrai, on souffre. Mais souffre-t-on plus que lorsque l'on s'apperçoit que l'on a été trahit ou abandonné par tous ? L'âme, le mental. Ce sont nos vrais corps alors que ce que nous appellons corps n'est qu'une enveloppe. Souffrir ne veut pas dire recevoir des coups mais être blessé au plus profond de soi.

La Rochefoucauld

le 28/03/2006 à 14h49

"Il est souvent plus grand d'avouer ses fautes que de n'en pas commettre."



C'est vrai, l'erreur est humaine, les fautes le sont aussi. Avouer ses fautes, c'est parfois devoir briser sa fierté. Mais pour briser quelque chose à laquelle on tient, c'est faire preuve d'un grand courage. De pas commettre de fautes, pour moi, c'est ne rien faire ou ne pas faire les choses correctement.

Citation Japonaise

le 28/03/2006 à 15h02

Aucune route n'est longue aux côtés d'un ami.



Un ami est quelqu'un qui vous aide et que vous aidez, la vie semble toujours plus belle auprès d'un ami. On discute, on rit, on chahute. C'est pour cela que l'on dit aucune route n'est longue. Marchez deux heures comme un an, la distance vous semblera toujours la même tant que l'ami est avec vous.

Citation Japonaise

le 28/03/2006 à 15h05

La fleur de lotus vient au milieu de la boue.


 


 


Considérons la fleur de lotus comme le bonheur et la boue comme le malheur.


 


La fleur apparaît quand on ne s'y attend pas et à l'endroit où tout nous semble néant.

Mes citations

le 28/03/2006 à 15h07
Maintenant, je vais passer à certains de mes citations qui me permettent de vivre comme je vis, mais aussi de me comprendre, de comprendre les autres.

Mes citations

le 28/03/2006 à 15h21

"Ne cherche pas la vérité si tu te mens."


 


"Ne vis pas des autres mais de tes capacités."


 


"Laisse tes amis rêver, et rêve toi même."


 


"La vie n'est pas un fardeau, c'est le plus beau des cadeaux."


 


"Ne te crois pas malheureux si ta famille t'entoure."


 


"Tout à une fin, mais rien ne fini si tu les garde enfouis en toi."


 


"La douleur physique fait mal, mais le pire est la douleur mentale."


 


"Avant d'accuser les autres, regarde tes propres fautes."


 


"N'enlève jamais le bonheur des autres, c'est toi qui souffrira."


 


C'est peu et je les ai trouvé récemment, mais voilà. J'en ajouterais au fur et à mesure que le blog avancera.

Cri

le 01/04/2006 à 21h07

Crie autant que tu veux,


Personne ne t'entendra.


Crie au mieux que tu peux


Personne ne t'écoutera.


 


C'est ce qu'on m'a dit


Et, aussi profonde que soi ma tristesse,


J'ai cru ces abrutis


Qui attaquaient mes faiblesses.


 


Mais mantenant, c'est fini


Car j'ai trouvé un ami


Ou devrai-je plutot dire


Quelqu'un qui écoute mes délires.


 


C'est devenu mon grand frère,


Car celui qui tient déjà ce rôle


Est parti. Ce n'est pas drole


J'en avais perdu mes vers.


 


C'est quelqu'un qui m'écoute


Et qui arrive à me supporter.


Maintenant, je n'ai plus de doute


Les attaquants étaient des menteurs nés.

Femme

le 01/04/2006 à 21h20

Qui était elle ?


Je n'en sait rien.


Que me veut elle ?


Je n'en sais rien.


 


Après ces petites danseuses


Toutes à la vision réveuse


Noirs pour certaine, elles étaient vétues


Leurs cheveux de jais détachés étaient fourchus.


 


Les autres, toutes sages, étaient blanches


Et tournaient sur la même planche


Une ronde toutes dansaient


Blanche et noirs, chacun sont côté.


 


Moi, je réussis à traverser.


C'était une barrière animée.


Dans le noir je revint


Et crus voir ma toute fin.


 


La peur m'envahit


Jusqu'à cette chaleur


Une personne me sourit


Mais j'avais toujours très peur.


 


Sa robe était noire


Et très moullante dans le soir.


Le bas était si grand


Qu'il ressemblait à une robe de géant.


 


Ses cheveux longs détachés


Vers le haut s'envolaient


Tout comme le bas de son habit.


Puis, un feu l'envahit.


 


Je devrait plutot dire qu'il l'entourait.


Ces flammes étaient d'un noir de jais.


Mais leur chaleur me rassura


Et du chaud en moi s'installa.


 


Son sourire, je le vit


A ce moment précis


Contrairement au reste


De sa haute tête.


 


Puis, de la lumière jaillit


Derrière cette femme mystérieuse.


Mais qui, toute rieuse


Fit que jamais je ne l'atteignit.


 


Des flammes m'entourèrent


Après que les anges entrèrent.


Ce que je dis n'est pas français


Car c'est un rêve tout retourné.


 


Les anges étaient deux


Deux petits angelos de Dieu


Mais leur visage étaient cachés


Comme celui de la femme enragée.


 


Je ne puis me dégager


De ces flammes qui m'entouraient


Mais je suis sure que je trouverais


La solution pour m'échapper.


 


Mais ce rêve s'est terminé


A ce moment précis


Ce qui va m'arriver


Apparaîtra peut-être cette nuit.

La vérité

le 05/04/2006 à 21h18

Quand on se met à chercher


Au plus profond de la vérité


Un malheur un jour apparaît


Pour dévoiler le caché.


 


Si tu ne lis pas cette poésie


Tu auras moins de soucis


Car mensonge que tu n'aimes pas


Contre ma pensée tu jeta.


 


Tu dis des choses face à moi


Tu te contredit après


Et que, oh jamais, tu ne crois


Que je suis à ce point niais.


 


Toutes tes douleurs


Je peux les révéler


Mais une promesse j'ai passé


Et je ne suis pas une traitresse dans mon coeur.


 


Mais si un jour j'appends


Mais malgré mes dépends


Que tu m'as encore trahie


Ce sera le début de tes soucis.


 


Alors réfléchi bien


Et si tu devient lache


Sache qu'un simple rien


Attend que je le détache.

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